samedi 1 juillet 2017

Des idées pour rendre la vie de famille plus amusante


- Se déguiser et se prendre en photo
- Ressortir le soir, en pyjama, pour courir dans le jardin, regarder les étoiles, aller voir le coucher du soleil…
- Pique-niquer dans le salon
- Se faire un plateau télé
- Faire une soirée : mettre la musique à fond et danser tous ensemble
- Courir sous la pluie
- Sauter dans les flaques d’eau
- Faire une bataille d’eau
- Camper dans le salon
- Aller au restaurant sans raison particulière
- Inverser les rôles: les parents se comportent en enfants pas sages et les enfants les grondent.
- Accrocher des ballons de baudruches partout pendant la sieste
- Faire une bataille d’oreiller sur le lit de papa et maman
- Se rouler dans l’herbe dans une pente
- Crier dans la forêt ou dans la montagne
- Faire une bataille de chatouilles
- Faire un concours de grimaces
- Proposer les repas à l'envers: commencer par le dessert et finir par l'entrée
- Faire la cantine buissonnière
- Fêter les non-anniversaires
- Se chronométrer quand on boit la soupe à la paille
- Se faire des cabanes avec rien
- Chanter à tue-tête en inventant d’autres paroles
- Passer une soirée aux bougies et cuisiner à la cheminée
- Servir à manger dans la dînette
- Faire un concours de rire
- Dire tous les gros-mots qu’on veut pendant 2 minutes
- Peindre sur un très très grand carton
- Transformer un grand carton en avion et partir en voyage
- Faire un spectacle
- Manger avec les doigts
- Faire des surprises à papa: se cacher, faire comme si on ne l’entendait plus…
- Prendre un goûter à la place du dîner
- Faire une soirée “jeux de société”
- Lire un livre tous cachés sous un plaid avec une lampe torche
- Faire des imitations ou des mimes
- Jouer aux espions sans se faire remarquer
- Faire la sieste dans une tente ou dans la cabane
- Avoir le droit de tous dormir dans la même chambre
- Partir en excursion improvisée (à la plage, en visite…)
- Se maquiller et se coiffer bizarrement
- Faire des vidéos marrantes
- Prendre un bain avec de la mousse colorée
- Apporter des viennoiseries à la sortie de l’école
- Préparer le plat préféré en surprise
- Se cacher pour se faire peur mutuellement
- Parler avec un drôle d’accent
....
Et vous des idées pour dérider le quotidien ?

vendredi 9 juin 2017

Culpabilité


Ce mot, je ne cesse de l'entendre dans la bouche des mamans que j'accompagne, des mamans de mes élèves, et de nombreuses mamans autour de moi.
Un mot qui commence à m'exaspérer. Pourquoi une mère devrait-elle se sentir coupable ?

Souvent parmi celles que je rencontre c'est le travail qui est à la source de cette culpabilité.
Je suis une mauvaise mère parce que je travaille.
L'idée que l'on puisse être une "mauvaise" mère aussi en ne travaillant pas ne les effleure même pas.
L'idée que ce travail a du sens, que grâce à lui la famille peut vivre, ce n'est pas rien. En région parisienne où il est compliqué de pouvoir se loger sans avoir deux salaires, imaginez le nombre de femme qui devraient avoir l'obligation de culpabiliser !
J'ai le sentiment de passer mon temps à rassurer les mères sur leurs capacités, sur leur bonne volonté, sur le fait qu'elles sont de bonnes mères et qu'elles font de leur mieux chaque jour.
Je sens cette injonction de la mère parfaite qui rôde autour d'elles (et de moi), cette injonction qui ne leur laisse aucune marge et qui les fait se sentir mal dès que quelque chose de suspect dépasse un peu de leur vie qui devrait être si parfaite.

Alors aujourd'hui je voudrais insister sur le "faire de son mieux".
Notre enfant ne demande pas une mère parfaite. Il lui demande juste d'être à son écoute, de veiller à sa sécurité, de lui procurer l'amour nécessaire pour grandir.
Est-ce que le travail retire à la mère sa capacité d'être une bonne mère. Je ne le crois pas.
Chacune à sa manière d'être mère, qu'elle travaille ou non. Le tout étant de trouver son équilibre et de savoir réserver le temps nécessaire pour les siens, de la manière qui nous correspond.

Enfin, je profite de ce billet, pour rebondir sur ce que l'on entend à propos de l'éducation positive, bien en elle-même mais qui peut être aussi tellement culpabilisante quand on a l'impression de ne pas pas pouvoir y arriver, de crier tout le temps. Hier encore, j'écoutais une émission sur le sujet avec des tas de "on doit" et de "si un parent n'est pas la pour faire ceci ou cela, à quoi sert-il ?" , et je me disais que, oui, c'est bien d'avoir accès à des outils qui peuvent nous aider à rebondir, à faire mieux ou en tout cas autrement mais non, si c'est pour asséner des "yaqu'afautqu'on" alors on rate la cible et on enfonce le parent qui cherchait à faire un tout petit pas pour s'améliorer.

Alors par pitié, pensons aux tout petits pas, ces tout petits pas faits quand cela est possible pour nous, quand nous sommes disponibles pour améliorer ce que nous estimons améliorable et restons bienveillantes envers nous-mêmes. Nos enfants n'ont pas besoin d'une mère parfaite, ils ont besoin d'être aimés, c'est tout. Et le reste suivra.



vendredi 12 mai 2017

Où il est question de besoin et d'un brin de magie...


Comme vous le savez, je vis avec des volcans, au fort tempérament et quand l'éruption arrive, difficile de l'endiguer...On a beau essayer de calmer le jeu, accueillir leurs émotions, les aider à prendre du recul...ça ne marche pas toujours et parfois ce qui a provoqué l'éruption les rend inconsolables. D'ailleurs on n'arrive même pas à comprendre ce dont ils ont vraiment besoin.

Le petit brin de magie du jour, c'est une toute petite phrase, elle paraît même ridicule vue de loin tellement elle est banale et pourtant...Elle fait des miracles !
Je vous la donne ?

Allez, jour de bonté, c'est parti !

"De quoi as-tu besoin maintenant ?"

Prenez une bonne crise incompréhensible de votre enfant, du genre pelote de fil pleine de noeuds mâtinée d'émotions avec amplificateur
et testez, vous verrez...

mercredi 3 mai 2017

Une planche, un clou, un marteau et un trou


Comment faire comprendre à nos enfants que, lorsqu'ils ont blessé l'autre par leurs propos, il y a, au delà de la demande de pardon, la nécessité d'une réparation ?

Voici donc une idée prise je ne sais même plus où pour expliquer ce concept (auteur, si tu te reconnais, manifeste-toi !).

Prenons donc une planche, plantons-y un clou avec notre marteau. Ce clou, c'est le mal que l'on a fait à l'autre. Demander pardon, c'est retirer le clou, c'est déjà ça de pris, on reconnaît que l'on a fait mal.

Mais il reste le trou dans la planche...
et c'est pour ce trou qu'il faut trouver un moyen de réparer. Sinon le trou reste. Et c'est moche.


Pour ceux qui ne comprennent pas que des mots peuvent faire mal et parfois plus mal encore que des coups, voici une courte expérience menée par une enseignante illustrant très bien ce qu'il se passe en chacun... (vous pouvez retrouver l'intégralité de l'expérience en cliquant sur l'encart Facebook).







Aujourd'hui, pendant une leçon, j'ai introduit deux pommes aux enfants. Ce qu'ils ne savaient pas : juste avant le cours, j'ai laissé tomber une des deux pommes plusieurs fois  sur le sol. Elle restaient identiques en apparence malgré tout.

Nous avons parlé des deux pommes et les enfants les ont décrites : toutes deux étaient rouges, avaient la même taille et semblait aussi savoureuse l'une que l'autre. J'ai pris la pomme "abîmée" dans mes mains en disant que je la détestais, quelle était dégoûtante  [...] et que la tige était bien trop petite. J'ai ajouté que je ne l'aimais pas tout simplement, que je voulais que les enfants ne l'aiment pas non plus et que nous l'insultions. Certains enfants me regardaient interloqués, mais nous nous sommes passés la pomme en l'insultant : "t'es une pomme qui pue", "je ne sais même pas pourquoi tu existes", "tu grouilles certainement de vers de terre", etc. Nous l'avons vraiment détruite, à tel point que je m'en sentais coupable. Lorsque nous nous sommes passés la seconde pomme, nous l'avons complimentée : [...] "tu as une belle couleur", etc. Puis, j'ai repris les deux pommes et nous avons de nouveau énuméré les similarités et les différences. Encore une fois, les pommes étaient identiques.  J'ai alors coupé les pommes en deux : celle à qui nous avions dit des compliment avait la chaire claire. La seconde, insultée, avait la chaire brunie et abîmée. Les enfants ont immédiatement compris [...]. L'intérieur marron représentait exactement ce qui arrivait chez une personne lorsqu'elle est harcelée verbalement ou physiquement.[...]

samedi 15 avril 2017

Instants précieux pigmentés



Les vacances s'achèvent pour nous et, partie seule à la campagne avec les quatre zozios, il a bien fallu trouver quelques activités à leur proposer.

Le soleil ayant été de la partie, les occupations autonomes dans la nature ont heureusement pris la meilleure part. Mais avec des grands, cela ne suffit pas toujours. J'en avais parlé avant de partir avec mon amie Cécile. Je n'avais aucune idée de quoi leur faire faire pendant ces vacances et pas très envie qu'on vienne me voir toutes les 30 secondes en me disant "je m'ennnnnnnuuuuie". L'idée même de cette perspective me fatiguait à l'avance...

C'est alors que Cécile m'a donné l'idée du siècle. Dans sa famille, il y avait toujours une boîte d'aquarelle qui traînait quelque part, celle de la tante Berthe ou de l'oncle Isidore et donc toujours le moyen d'aller récupérer les couleurs, les pinceaux et un bout de papier pour s'occuper. Je me suis dit que l'idée n'était pas bête et qu'après tout, pourquoi ne pas essayer ? Même si je n'étais pas totalement convaincue que cela puisse plaire à tous.

J'ai donc acheté de l'aquarelle d'étude, quelques pinceaux, du papier Canson en lot de 250 et en avant pour une initiation à l'aquarelle.
A vrai dire, à part un ou deux chez moi à qui je savais que cela pourrait plaire, je n'étais sûre de rien pour les deux autres et encore moins sur la capacité de chacun à réitérer les séances.

Donc nous voilà partis, à l'abri d'un parasol, pour une première séance d'aquarelle. et là, miracle, tout le monde se prend au jeu. Chacun observe ce petit pissenlit pour mieux le dessiner puis le peindre.
Une première séance qui se passe bien, c'est toujours bon à prendre.

Et voici que le lendemain, même heure, quatre garnements se pointent devant moi pour me demander le programme du jour. "Que fait-on à l'aquarelle aujourd'hui ?". Prise de court, je n'avais pas trop réfléchi, mais impossible de laisser passer cet engouement imprévisible ET collectif (c'est tellement rare qu'une activité fasse l'unanimité !). Nous avons alors essayé de faire des ciels :  retirer de la peinture, ajouter de la peinture, faire un lavis...tout cela sur le mode de l'expérimentation.
Deuxième séance sans problème et au complet.

Le surlendemain, invités à déjeuner chez des amis, les quatre mêmes viennent me voir, à la même heure - même ceux qui n'ont pas de montre- et me demandent le même programme. Accros, ils sont devenus accros. Au point de ne même pas comprendre pourquoi cela ne va pas être possible ce jour-là puisque nous n'avons pas le matériel et que nous ne sommes pas chez nous.

Heureusement, le jour d'après, un créneau se libère pour ENFIN faire de l'aquarelle (on a failli attendre, pfff). C'est parti pour le dessin d'une petite mésange charbonnière.
Toujours accros, ils ne lâchent pas l'affaire et j'ai à nouveau droit à mes 60 minutes de calme (même si ils me signifient que l'aquarelle c'est AVEC moi et pas autrement).

Bref...ceci pour dire que nous avons fait, quasiment chaque jour, une séance d'aquarelle. Si le résultat  comporte peu de chefs d'oeuvre absolus, je dois reconnaître que j'avais totalement sous-estimé le pouvoir créatif de chacun et même l'appétence qu'ils pouvaient avoir pour ce type d'activités.

Il m'a été demandé de racheter de l'aquarelle pour chez nous afin de pouvoir continuer l'activité chez nous. Et je n'aurai pas parié un kopeck sur la personne qui me l'a demandé. Comme quoi ...

Je vois plusieurs raisons à la réussite de ce moment et plusieurs bénéfices :

- un moment partagé avec maman (du pur luxe en ce moment compte tenu de mon agenda un peu chargé ces derniers temps)
- pouvoir, ne serait-ce qu'un instant, devenir mes petits élèves (ils sont assez jaloux du temps que je passe avec mes élèves et de ce que je prépare pour ces heureux chanceux)
- pouvoir expérimenter et apprendre de nouvelles techniques
- créer son propre dessin et s'apercevoir que chacun a son propre style, ni mieux, ni moins bien que le voisin.
- profiter d'une "vraie" activité organisée
- profiter d'un temps de relaxation, car l'aquarelle cela peut-être très détendant
- un vrai moment de calme, hummm

Que du bonheur pour un troupeau de zèbres insatiables...

Bilan :  avant de partir en vacances, il faut toujours parler avec ses bonnes copines. Elles peuvent vous sauver la mise.



dimanche 9 avril 2017

Cramaillotte







Avec un titre pareil, l'auteur de ce blog a dû cramer quelques neurones.
Il n'en est rien, rassurez-vous. (Quoique)
Elle a bouffé les pissenlits par la racine. Euh, non. Ce n'est pas ça non plus. Elle les a dégustés par la tête.
Elle en a fait de la confiture. De la gelée plus précisément.

mercredi 29 mars 2017

Enfants et surconsommation



Tout est fait dans notre société pour que nous surconsommions. De la promo de 15 barils de lessives pour le prix de 13 en passant par la publicité omniprésente, tout est fait pour nous faire croire que "le bonheur c'est d'avoir" comme dirait l'autre.
Et quand vient l'adolescence, on se rend compte que les marques ont trouvé des proies de choix en la personne de nos enfants. Besoin d'appartenance, d'identification au groupe, manque de confiance en soi, problèmes d'estime de soi, les ingrédients sont en effet réunis pour pouvoir créer n'importe quel besoin dans la tête de nos plus si petits enfants. et tous les ingrédients sont aussi présents pour nous culpabiliser, nous faire croire que nous ne serons pas de bons parents si nous ne procurons pas un certain nombre de choses à nos enfants.
Pourtant, fut un temps pas si lointain, les enfants (et tout le monde d'ailleurs) possédaient moins de choses et ne s'en portaient pas plus mal pour autant. (Comme dirait mon fils, c'est normal Maman, tu vis en 1870 mais on est en 2017 !!!)

Alors comment faire pour limiter la casse ? Comment sensibiliser nos enfants aux projets qu'ont pour eux toutes les multinationales de l'industrie du jouet, de l'alimentation, de l'habillement ?

jeudi 23 mars 2017

Mais tu ne comprends rien ???



Je viens de découvrir cette vidéo et je la trouve remarquablement bien faite pour comprendre le rôle des émotions et ce qu'on peut en faire !


SMILE !!!😃

lundi 20 mars 2017

Qu'est ce qu'on peut bien faire maintenant ?

Parce que régulièrement les uns et les autres viennent me voir en me disant : Maman, je m'ennuiiiiiiiiiie...
Un petit papier sur le frigo pour ne plus être obligée de réfléchir... 

(on gagne du temps et de l'énergie comme on peut !)

vendredi 17 mars 2017

Résolution de conflits



Puisque je suis totalement débordée en ce moment dans une dynamique "partage de vidéos", je vous partage celle-ci, plutôt bien faite, sur la résolution de conflits.
Evidemment, ça ne me concerne pas du tout. Mes enfants sont toujours doux et prévenants les uns vis à vis des autres, vous vous en doutez bien ! Pour rien au monde ils ne songeraient à s'étriper pour une tablette ou tout autre chose.
Mes enfants sont des saints.
Ou pas.
Et je les aime ainsi.

jeudi 16 mars 2017

Fluide non newtonien

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Image venue d'ici



Le mercredi après midi, c'est toujours un peu la course entre les activités diverses des uns et des autres. Alors, quitte à ce que ce soit vraiment n'importe quoi, nous avons fait de ce moment sans queue ni tête, un haut lieu d'expérimentation culinaire, chimique et physique. Car, pendant que certains ou certaines sont à leur activité, d'autres s'ennuient à mourir...et sont alors ch...très pénibles pour leur pauvre mère qui tente d'avancer un peu sur ses différents dossiers.

La pauvre mère a donc finalement renoncé à tout pour se coller aux divers tests concoctés par ses rejetons.

Aujourd'hui, nous avons testé le fluide non newtonien. Une expérience incroyable qui les a tous laissés bouche bée. Imaginez une texture qui devient dure comme du béton quand vous frappez dessus et liquide quand vous la touchez délicatement...

Je vous mets la définition officielle du liquide non  newtonien avant de vous proposer de passer aux travaux pratiques...

"Un fluide est dit non newtonien lorsque le tenseur des contraintes visqueuses n'est pas une fonction linéaire du tenseur des taux de déformation. Autrement dit, lorsque sa vitesse de déformation (par exemple le taux de cisaillement) n'est pas directement proportionnelle à la force qu'on lui applique. Le meilleur exemple est celui du sable mouillé en bord de mer : quand on frappe le sable, il a la viscosité élevée d'un solide, alors que lorsqu'on appuie doucement dessus, il se comporte comme une pâte. Un autre exemple typique est un mélange épais d'eau et de fécule de maïs, dans lequel une main entre aisément à faible vitesse, mais ne peut rentrer à grande vitesse.
En rhéologie et de manière simple, un fluide non newtonien correspond à un fluide dont la viscosité  dépend du taux de cisaillement. Concrètement lorsqu'on soumet un tel matériau à une contrainte de cisaillement , la réponse de ce fluide n'est pas proportionnelle, ce qui serait le cas pour un fluide newtonien. Il existe plusieurs types classiques de fluide non newtonien. Ils ne sont d'ailleurs pas exclusifs l'un de l'autre, un fluide peut présenter plusieurs des propriétés présentes ci-dessous."

Maintenant que notre ami Wikipedia nous a tout bien expliqué et que nous avons tout parfaitement compris, si, si..., testons.

Pour faire cette petite expérience, nous avons besoin d'eau et de maïzena et c'est tout !  Enfin non, j'oubliais le saladier pas trop fragile dans lequel nous allons verser notre mixture. Vous pouvez aussi rajouter un peu de colorant alimentaire de la couleur de votre choix si vous voulez que ce soit plus rigolo et plus joli.

Bref...
Dans le saladier, versez 1 verre d'eau et 2 verres de maïzena (+ le colorant si vous en voulez). mélangez et regardez ce qu'il se passe...le mélange devient étrangement rigide si on touille vite et  a contrario, il devient liquide quand on passe lentement...
C'est tellement étonnant comme sensation que tout le monde a passé l'après-midi à mettre les mains dedans pour être sûr ! Et aussi pour faire des constructions en bétons qui se sont toutes liquéfiées ensuite...INCROYABLE. 
Vous ne me croyez pas ?
Regardez cette vidéo !


On a même la version piscine pour ceux qui ont envie de s'amuser un peu !

mercredi 15 mars 2017

Le mercredi c'est bibli : Au fil des émotions


Je voulais vous parler aujourd'hui d'une belle découverte.
Un livre à la fois concret, poétique, rassurant, plein de vocabulaire...Tout cela pour nous aider à nommer les émotions que nous ressentons, à trouver le terme exact qui dès qu'il sera prononcé diminuera de moitié les tensions liées à ces fameuses émotions.

Un livre d'une richesse incroyable : on  y parle de tendresse, de haine, d'amour, de colère, d'irritation, de tension, de soulagement, de sérénité, de bonheur, de joie, de tristesse, de compassion, de remords, de culpabilité, de honte, d'insécurité, de timidité, de confusion, de peur, de stupéfaction, de dégoût, d'hostilité, d'acceptation, d'incompréhension, de détresse, de solitude, de nostalgie, de mélancolie, d'ennui, de rêve, d'enthousiasme, d'euphorie, de découragement, de déception, de frustration, d'admiration, de jalousie, de désir, de satisfaction, de fierté, de plaisir et enfin de gratitude !

Gratitude d'avoir à portée de main tout ce vocabulaire si détaillé pour mieux nous exprimer, pour mieux faire sortir nos émotions.

Gratitude de voir mes petits élèves pouvoir enfin nommer ce qu'ils ressentent précisément et avoir la joie de se sentir enfin compris.

Si vous aussi, vous voulez aider petits ou grands à mieux gérer leurs émotions, ce livre est unique en son genre. Avec respect, délicatesse et empathie, il nous emmène avec lui à la découverte  de toutes ces émotions qui nous secouent, nous mettent en mouvement afin que nous puissions les accueillir dans une plus grande sérénité.

Et d'ailleurs, voici la page de la sérénité pour bien commencer la journée...


Bon ou mauvais travail d'équipe ?



Voici un petit film en deux parties très efficace pour distinguer les deux...Comme j'expérimente beaucoup la richesse du travail d'équipe en ce moment, je ne pouvais passer à côté !

Belle journée à tous !


mercredi 1 mars 2017

Bienveillance et maternité


Un petit billet pour réagir à cet article du Huffington Post, dans lequel l'auteur nous montre combien l'éducation bienveillante est une bonne chose si....elle n'ignore pas les conditions dans lesquelles on peut l'exercer (ou non) et si elle ne culpabilise pas celles et ceux qui ne peuvent pas l'exercer faute de réunir les conditions préalables à sa bonne exécution.

Puis-je être bienveillante, positive avec mes enfants (et mon mari) quand je n'ai pas un moment pour me poser, quand personne ne prend le relais, quand chaque jour apporte son lot de contrariétés ou drames plus ou moins lourds suivant les familles, quand mes enfants sont particulièrement inspirés pour me faire tourner en bourrique, quand je n'ai pas le temps de dormir, de prendre du temps pour moi, quand la vie ne me fait pas de cadeau ?


Non, évidemment, dans ces conditions-là, il est héroïque de pouvoir rester bienveillant. C'est de l'ordre du miracle de pouvoir le rester...
Or, avec l'éducation bienveillante, se développe tout un ensemble de "diktats" pour être une bonne mère (ou un bon parent). La bonne mère accueille toujours avec bienveillance l'expression des émotions de ses enfants par exemple...sous entendu, si tu ne le fais pas, tu es une mauvaise mère...

Sur ce blog, j'ai toujours essayé d'envisager l'éducation positive (ou bienveillante, appelez ça comme vous voulez), comme un bouquet d' outils dont je peux me servir. Je sais qu'ils existent, et pour autant, je ne m'en sers pas toujours. Ce sont des portes de sorties, des fenêtres qui permettent d'envisager une autre manière de faire. Mais croyez-moi (et ceux qui me connaissent peuvent en témoigner), non, je ne suis pas toujours bienveillante, non je n'ai pas toujours envie de faire un effort pour que les choses se passent mieux, non tout ne se résout pas d'un coup de baguette magique grâce à une super technique. C'est pour cela que j'envisage ici les choses sous la forme de petits pas... juste des petits pas, chaque jour, quand c'est possible et parfois ça ne l'est pas. Et ça n'est pas grave que cela ne le soit pas. On a le droit de ne pas pouvoir faire ce petit pas sans culpabiliser. Chaque jour faire de son mieux même si le mieux n'est pas extraordinaire voire carrément au ras des pâquerettes...

Oui, parfois nous avons des réactions inadéquates par rapport à la bienveillance que l'on nous demande d'avoir en tant que parent...et je ne vous parle même pas des réactions des enseignants dans leur classe  (ils subissent également ce diktat du 100% bienveillant, or, comme nous, ils sont humains).

Nous sommes simplement humains, bêtement humains, courageusement humains, généreusement humains. Nous nous trompons humainement et c'est très bien comme ça. Imaginez si nos enfants avaient affaire à des parents parfaits ? Comment imaginer pouvoir faire mieux ou autrement que ses parents dans ce cas ?

Alors réjouissons-nous de nos imperfections, de nos erreurs, de nos maladresses, de nos errements et cessons de culpabiliser. La vie est ainsi. Imparfaite. Imparfaite et belle.


lundi 27 février 2017

Nouveau look !

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Cela fait déjà un moment que rien n'a changé ici. Et puis, en ce moment, la poussière a tendance à se glisser entre les tapis avec la plus grande rareté de mes articles. Et là, tout à coup, quelques minutes précieuses se sont présentées à moi et je les ai saisies pour en profiter pour faire un peu de propre par ici.

Je ne sais pas si mes lecteurs se lassent mais moi oui. J'avais envie de changer le papier peint, raviver les couleurs et donner une nouvelle jeunesse à ce blog. Un petit lifting pour fêter les presque 5 ans du blog. Nous voilà donc repartis sur un nouveau code visuel.

J'ignore si ça vous plaira, dites-le moi en commentaire ! Et si vous avez des idées ou des compétences pour faire ça mieux que moi, vous êtes les bienvenus !

Bonne semaine à tous !

vendredi 24 février 2017

Simplifier



Avec quatre enfants, un mari, deux trois choses à faire à la maison, un boulot, peut-être même deux voire même trois, sans compter quelques "petits" engagements associatifs...inutile de vous dire que j'ai besoin de SIMPLIFIER les choses  pour réussir à avoir malgré tout un peu de temps disponible, libre, sans contraintes...

J'ai longtemps cherché le bouton pause, et d'une certaine manière je l'ai trouvé ! En m'inspirant ici ou là de ce que font les autres, j'ai pu adapter certaines "techniques" chez moi. Je vous livre tout ça dans un joyeux bazar (c'est ce que je fais le mieux !).


- Quand Mari/enfant/collègue vient me voir et tourne autour du pot, dès la première interruption, je lance "qu'attends-tu de moi". On va droit au but et la réponse arrive rapidement ensuite, on gagne du temps !

- Je suis une adepte du petit pas de fourmi, donc chaque jour (et spécialement en ce moment où j'ai un gros projet sur le feu), dès que j'ai un moment, j'avance le projet. Exit la procrastination. Que ce soit pour le rangement, le ménage, le désencombrement (qui permet de bien simplifier aussi !), chaque petit pas fait, c'est toujours ça de pris ! Et si ce n'est pas fait dans le temps imparti ce sera pour la semaine d'après ! Finalement il n'y a pas tant de choses qui nécessitent d'être traitées en urgence.

- Je m'octroie des pauses, des vraies pauses, des moments où je ne fais rien : lecture, peinture, un bon film, une papote autour d'un café avec une amie, même le trajet de métro est optimisé...en fermant les yeux, en respirant jusqu'à mon terminus :  de quoi recharger les batteries avant de retrouver toute la famille.

- En groupant les activités les mêmes jours pour tous les enfants et si possible près de chez moi (sinon c'est qu'ils y vont tout seuls !).

- En faisant un emploi du temps perso que je respecte à la lettre. Je m'interdis de déborder, tout doit être fait dans le temps imparti. Sont aussi consignées dans cet emploi du temps les plages dont je dispose plus librement (pour prendre un café, faire de la peinture etc... si vous suivez bien)

 - En ne faisant les courses qu'une fois tous les 15 jours pour l'épicerie et les produits d'entretien, une fois par semaine pour les frais. Le reste du temps je ne rentre dans aucun magasin...quelle liberté ! Je sais qu'en passant par le drive je pourrais gagner encore plus de temps et d'énergie mais j'ai trop besoin de voir ce que j'achète pour le faire.

 - Cuisiner les desserts lactés en même temps que mon petit déjeuner. Généralement c'est du lait qu'il faut surveiller et pas grand chose de plus. A moi les yaourts maison, les "danettes" maison et autres laitages...Sans aucun effort !

- En délégant à fond auprès des enfants et du mari.

- En faisant des menus, je gagne un temps fou de contemplation du frigo sur la thématique  "qu'est ce que je vais bien pouvoir faire pour le dîner ???". Et je peux même m'avancer quand j'ai du temps.

- En préparant plusieurs repas en même temps. Puisque je suis coincée aux fourneaux, autant optimiser ! Que de temps économisé, et puis c'est plus simple pour la vaisselle. Quel bonheur de rentrer chez soi et de savoir que le repas est déjà prêt  (voire même ceux des jours suivants).

- Suite du tiret précédent : je fais les plats en grande quantité pour pouvoir les congeler, soit en petites portions pour mes enfants qui rentrent déjeuner seuls à la maison, soit en plat familial pour une autre semaine.

- En faisant ma feignasse.

- En me levant un peu tôt et en suivant des routines. Comme je suis en pilote automatique, je peux penser à autre chose en même temps. Quand je pars le matin, j'ai déjà réglé un certain nombre de petites choses mine de rien.

- En suivant la petite astuce "Fly lady" qui consiste à ne pas quitter une pièce sans avoir fait ce qui prend 5 minutes. Cela ne paraît rien, mais ça change tout et ça permet de ne pas être débordée.

- En optimisant mon efficacité personnelle. Je ne vaux rien le soir, impossible de hiérarchiser correctement mes efforts à ces heures-là, alors, je ne me mets aucune pression (je passe même à l'état larvaire pour tout vous avouer) et je choisis de faire les choses quand je suis efficace.

- Enfin, en étant bienveillante avec moi-même. Même avec ces astuces-là, tout est loin d'être parfait, et c'est très bien comme ça. Je fais de mon mieux chaque jour, et parfois mon mieux n'est pas dingue du tout ! Accepter que tout ne soit pas parfait, que les lits ne soient pas toujours faits, que mes enfants soient mal coiffés, mal habillés, que ma maison ne soit pas toujours au top, mes projets pas incroyables...lâcher-prise...Et on rattrape ça quand l'énergie et le temps sont au rendez-vous ! (qui a dit que cela n'arrivait jamais ?  Pfff...)

Et vous, quelles sont vos astuces pour gagner du temps ? (Que nous puissions tous en profiter !)

vendredi 17 février 2017

Le porteur d'eau



En Inde, un porteur d'eau avait deux grands pots qu'il portait sur ses épaules, accrochés aux deux extrémités d'une perche. L'un des pots était fêlé, tandis que l'autre était parfait. Chaque jour, le porteur d'eau allait remplir ses pots au ruisseau et les ramenait à la maison du Maître/ Le pot parfait arrivait complètement rempli tandis que le pot fendu, laissant échapper son eau, arrivait seulement à moitié plein.

Evidemment, le pot parfait était fier de ses dons : il remplissait extrêmement bien le rôle pour lequel il avait été créé. A l'inverse, le pot fendu avait honte de son imperfection, il se sentait misérable parce qu'il ne pouvait accomplir que la moitié de ce pourquoi il avait été conçu. Un jour, au bout de deux ans, il parla au porteur d'eau alors qu'ils se trouvaient près du ruisseau :

"J'ai honte de moi et je veux m'excuser.
- pourquoi, demanda le porteur d'eau, de quoi as tu honte ?
- Durant ces deux années, je n'ai été capable de faire que la moitié de ma tâche parce que cette fêlure me fait perdre de l'eau tout au long du retour, jusqu'à la maison du Maître. Et à cause de mon imperfection, tu as du travail supplémentaire et tu n'es pas pleinement récompensé de tes efforts."

Le porteur d'eau se sentait tout désolé pour le vieux pot fendu. Dans sa compassion, il lui dit :  "Rentrons à la maison du Maître, et je veux que tu fasses attention aux jolies fleurs qui ont poussé le long du chemin."

Comme ils remontaient la colline, le pot craquelé remarqué que le soleil chauffait de belles fleurs sur le côté du chemin, et cela le réjouit. Cependant, sur la fin du trajet, il se sentit de nouveau malheureux : comme à l'accoutumée, il avait perdu la moitié de sa charge. Il s'excusa encore auprès du porteur d'eau pour son échec. Le porteur lui dit: "As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement du côté de ton passage, et non du côté de l'autre pot ? c'est parce que j'ai toujours su que tu avais ce défaut, et je l'ai tourné en avantage. J'ai planté des graines seulement du côté de ton passage et chaque jour, lorsque nous revenons du ruisseau, tu les arroses. Pendant deux ans, j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer la table de mon maître. Sans toi, tel que tu es, il n'y aurait pas cette beauté pour donner de la grâce à sa maison."

Source : La psychologie positive avec les enfants. Agnès Dutheil


lundi 6 février 2017

Mon âne, mon âne a bien mal...


« Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et que le puits devait disparaître de toute façon. Il n’était donc pas rentable de récupérer l’âne.
Il invita tous ses voisins à venir l’aider.
Tous se saisirent d’une pelle et commencèrent à combler le puits.
Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, au bout de quelques secondes, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut très étonné de ce qu’il vit : à chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus…
Bientôt, à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter ! »
Bilan : Peu importe les problèmes que nous rencontrons et les jugements que l'on peut porter sur nous, réfléchissons, changeons de stratégie et grimpons dessus pour nous élever.

vendredi 3 février 2017

Activité volcanique



J'ignore comment les choses se passent chez vous, mais chez moi quatre volcans ont élu domicile. Un volcan c'est sympa parce que ça fertilise la terre tout autour et qu'on peut y faire de splendides récoltes, la fertilité y est sans égal. Mais lors de l'éruption, on se demande bien qu'elle idée nous a prise d'aller un jour nous installer sur ses flancs et on oublie instantanément toutes nos bonnes impressions.

Dans ces moments d'activité volcanique intense, on a quelques difficultés à se souvenir des bons moments de récolte. Difficile effectivement de trouver charmant et aimable cet ado qui vocifère, qui vous sort par les yeux avec son cahier de doléance inépuisable, sa mauvaise fois infinie et j'en passe. Compliqué aussi de voir dans cet enfant qui hurle dans toute la maison, dont on obtient pas la coopération, qui nous demande de répéter cinquante fois la même chose, cette prunelle de nos yeux que l'on aime plus que tout.

Alors, pour ces moments volcaniques, je vous propose de vous rédiger une petite liste de 25 raisons pour lesquelles vous aimez votre enfant. Choisissez-les tous si vous pouvez, mais celui qui vous met le plus dans tous vos états plus particulièrement si vous n'avez pas le temps de le faire pour tous.
Allez hop, un papier, un crayon et on liste toutes ces bonnes raisons et on garde la liste bien au chaud pour les moments où nous vacillons.

Parce que les volcans, je les préfère comme ci-dessous mais que pour obtenir un beau volcan, il en faut des éruptions....

mercredi 1 février 2017

Comme les 5 doigts de la main


Me revoilà enfin après quelques semaines très chargées !
Ces semaines ont été, entre autres, l'occasion de rencontrer Florence Peltier de Deux heures pour. Vous connaissez peut-être, j'en ai déjà parlé ici, ce site qui délivre très régulièrement des petits trucs tout simples, des petites astuces, des réflexions pour nous aider à faire ces petits pas chaque jour, ces améliorations qui ne nous demandent pas de gros efforts, qui nous paraissent anecdotiques mais qui mises bout à bout nous font progresser à pas de géant.

Voici un de ses "trucs" pour aider nos enfants (et nous-mêmes) à avoir plus confiance en eux.
Comme toujours sur ce blog, une proposition qui nécessite un matériel extrêmement limité. Une main. Vous avez juste besoin d'une main. Donc si vous êtes manchot d'une main, ça marche toujours. Et si vous n'avez plus de main, empruntez celle d'un ami.

lundi 23 janvier 2017

Allez, on se motive !



Une semaine bien dense m'attend, alors rien de tel pour se donner la patate !

lundi 16 janvier 2017

Le samedi on joue : Comment j'ai adopté un gnou...


Voilà notre jeu star de ce Noël, un petit jeu hyper pratique à emporter partout (il tient dans une poche ! A peine plus gros qu'un portable !).

Ce petit jeu est idéal pour rompre la glace, détendre l'atmosphère lorsqu'elle est tendue et surtout passer un bon moment de grand n'importe quoi, de rire, de partage.

vendredi 13 janvier 2017

lundi 9 janvier 2017

Panne et conséquences



Le 23 décembre au matin, mon lave-vaisselle m'a lâché. Joyeux Noël ! La cerise sur le gâteau de "surtout ne me filez pas un coup de main les gars". La veille de Noël. Le lave-vaisselle est traître.

Or, n'eut été l'allongement conséquent du temps de nettoyage de la vaisselle familiale, je dois reconnaître que comme souvent, même le plus noir nuage a toujours sa frange d'or. Bon, ok, j'exagère un peu, mais à peine. Franchement mon humeur devint  massacrante dès lors que le technicien m'eut confirmé la fin de mon "aide ménagère".

dimanche 1 janvier 2017

Il y a un temps pour tout




Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux :
un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ;
un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir ;
un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser ;
un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements ;
un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; un temps pour garder, et un temps pour jeter ;
un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; un temps pour se taire, et un temps pour parler ;
un temps pour aimer, et un temps pour haïr ; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix.
Ecclésiaste 3, 1-8

Je vous souhaite à tous une belle année 2017, une année pour faire ce qu'il est temps pour vous de faire, une année pour aimer plus, une année pour surmonter les obstacles qui se présenteront devant vous et en tirer partie, une année pour profiter de chaque instant de bonheur, aussi petit soit-il, en le dégustant le plus longtemps possible...

BELLE ANNEE 2017