vendredi 27 février 2015

Prends ton casque

Dans mon précédent article sur la critique constructive j'avais évoqué rapidement le principe des Chantiers-éducation.
Que peut donc recouvrir ce drôle de nom ?
Anne-Laure, il y a quelques temps, avait justement glissé que tient, les articles qui paraissent par ici lui faisait penser aux Chantiers. Et elle avait raison. Sans vous dévoiler tout dès maintenant, il se trouve que j'utilise bel et bien cette pédagogie dans mes articles.

C'est bien beau tout ça, mais qu'est-ce que c'est-y donc un Chantier ?

jeudi 26 février 2015

Elle a carrément craqué


Parce que la Bécasse lui a demandé pour qui elle craquait. Et elle a dû trouver 5 personnes.

Elle craque pour le premier âge de la vie, celui de tous les possibles, où tous les talents sont en ébauche et ne demandent qu'à s'épanouir.

Elle craque pour le dernier âge de la vie, celui des rides qui révèlent la beauté et la dureté de la vie, celui des souvenirs, des regrets et de l'action  de grâce pour une vie qui s'achève.

Elle craque pour les enfants de sa classe qui sont absolument extras. Elle sait qu'elle a une chance incroyable cette année et que cela  ne se reproduira sans doute pas tout de suite.

Elle craque pour ses enfants, dans tous les sens du terme. Aussi bien quand ils parviennent à faire quelque chose de nouveau que quand, dès le matin, elle a l'impression d'avoir terminé sa journée tellement ils peuvent être épuisants parfois. Elle craque parfois sans raison, rien qu'en les regardant. Comme ce jour où la photo ci-dessus fut prise...Coucher sa fille en pyjama, la retrouver le matin au réveil déguisée en danseuse...

Elle craque pour son mari. Mais là c'est confidentiel...

mercredi 25 février 2015

Effet papillon

Cette année, pour le Carême, nous tentons une nouvelle expérience (même sans Carême, on peut la tenter aussi, c'est seulement que nous la rattachons à ce moment particulier de notre religion). Une expérience en lien avec une spirale de grand n'importe quoi  qui s'est emparée de nos enfants. En effet, comme vous aviez pu le constater dans ce billet,  nos charmants bambins s'assaisonnent régulièrement de noms d'oiseaux forts sympathiques et mes oreilles et mon coeur de maman finissent par se lasser, voire se briser devant ces comportements très légèrement pénibles.
Alors, après avoir pris l'idée sur Facebook, je vous transmets la vidéo qui m'a inspirée :




Vu de chez nous, cette idée est devenue un bocal, rempli au fur et à mesure du Carême d'un petit papillon pour chaque belle chose faite par chacun d'entre eux, pour chaque chose positive. Une couleur de papillon par personne. Papillons qui deviendront une décoration de la maison pour le jour de Pâques.
Nous comptons beaucoup sur l'effet papillon pour progresser tous !



lundi 23 février 2015

Vomi or not vomi ?



Telle est la question.
Telle était la question que je me suis posée, lorsque, grimpant dans ma voiture pour retrouver des sommets enneigés, j'ai regardé Milou.
Milou est une vomisseuse psycho-affectivo-dépendante. Point n'est besoin de tournants, de freinages brusques, de repas trop copieux, de gastro en phase éruptive, de lacets sans fins, de route étroite, d'habitacle surchauffé, de situation particulière dans la voiture. Non.
Il suffit de la faire monter en voiture après s'être un  peu fâchée avec elle (un simple désaccord suffit) et vous avez la monnaie de votre pièce. Gluante et odorante.
Alors, si comme moi, vous avez le même modèle (charmant au demeurant), voici quelques techniques pour éviter de recevoir votre dû sur les sièges de la voiture (puisque qu'aucun médicament ne fera effet, dans ce cas, tout est dans la tête, individu hypersensible sans doute et doté d'une volonté hors du commun).

vendredi 20 février 2015

Acte I, scène 33 : Save the date


L'Albatros, sa mère, les autres aussi. Ils sont tous dans la cuisine, à l'exception de l'Albatros. C'est un jeudi matin, un matin comme tous les autres. Chacun a déjà bien entamé son petit déjeuné lorsque l'Albatros fait son entrée.

En souriant.

- ça alors ! Bonjour l'Albatros, mais que se passe t-il ? Il t'est arrivé quelque chose ?
- Ben quoi ?
- C'est incroyable, tu passes la porte avec un sourire le matin !
- Oui et ?
- Rien, c'est juste exceptionnel, alors j'en profite ! Tu n'es pas entrée en hurlant sur les autres et ça me fait tout bizarre...
- Pfff...pas du tout. Je ne crie JAMAIS sur les autres le JEUDI.

mercredi 18 février 2015

Le tiers

Un "tiers" avec ma fille
(pas provisionnel)(pas payant) (quoi que)

Après avoir souvent descendu le "tiers" en flèche parce qu'il nous empêche parfois d'être nous-mêmes, de penser par nous-mêmes, bref...qu'il nous étouffe régulièrement, je dois aujourd'hui rendre hommage à ses bienfaits.
Oui, parfois le "tiers" a du bon.
"Mais qui est ce " tiers" dont-elle nous parle ? " Pensez-vous.
Ce tiers, c'est cette personne, qui alors qu'elle n'a aucun intérêt personnel à le faire, a su porter un éclairage différent sur nos enfants, sur nous-mêmes, prononcer des mots qui ne nous seraient pas venus à l'esprit, a su dénouer une situation complexe (ou pas) dans laquelle nous nous débattions.

Deux histoires pour éclairer mon propos.

lundi 16 février 2015

Un point sur la page Facebook


Comme vous l'avez sans doute vu, j'ai enfin créé la page Facebook du blog. Oui, avant il y avait le profil du blog, mais pas la page. Vous pouviez devenir mes amis mais finalement je ne pouvais pas partager grand chose, ou en tout cas pas comme je le souhaitais (ami de la quichitude informatique, rejoins moi !).
Avec la page, je vais pouvoir vous partager mille et une trouvailles qui ne seront pas sur le blog. Ainsi, a part quelques exceptions, les vidéos, les liens vers des articles de presse et autres ne seront plus ici (sauf si ça vous manque vraiment !). Les deux supports seront donc complémentaires. L'un pour les articles personnels rédigés avec mon petit crayon et l'autre pour tout le reste ( et mes articles que je partagerai aussi).
A bon entendeur salut !
Si ça vous dit, c'est par ICI

jeudi 12 février 2015

Elle a fait pshitt...

Et elle a trouvé ça magique.
Depuis le temps qu'elle essaie de se simplifier la vie de ménagère de moins de cinquante ans.
Depuis le temps qu'elle désencombre son appartement.
Depuis le temps qu'elle a envie de choses plus naturelles.
Depuis le temps qu'elle bidouille des trucs pas toujours clairs dans sa cuisine
Depuis le temps qu'elle en assez des 15 bouteilles de produits d'entretien cachés (ou pas) sous son évier pas toujours propre.

mardi 10 février 2015

Critique constructive

Vu comme ça...on voit les choses autrement, non ?
Clémentine la Mandarine, dont le blog est en lien dans la colonne de droite a eu une judicieuse idée il y a quelques temps : faire participer un certain nombre de blogueurs/blogueuses à des critiques constructives de blogs. Pour cela, après inscription chez elle, elle  nous as transmis l'adresse du blog que nous devions "critiquer" ainsi qu'un guide pour nous aider à le faire. Une critique qui devait avant toute chose être bienveillante.
Pour ma part, j'ai eu à critiquer ce blog très différent du mien (d'ailleurs pas évident de donner son avis quand on ne maîtrise pas du tout le sujet...) et cette blogueuse devait aussi le faire pour moi. Pas facile de laisser la porte ouverte aux critiques, fussent-elles constructives...
Et pourtant.

lundi 9 février 2015

Acte II, scène 28 : Eté lointain ? Enfin une solution pérenne pour qu'il arrive plus vite


Le P'tit Prince, sa mère. C'est bientôt l'heure de partir à l'école. Il fait très froid dehors, c'est le creux de l'hiver.
- Maman
- Oui
- J'ai une solution pour que les grandes vacances arrivent plus vite.
- Ah oui ?
- Oui
- Laquelle ?
- Et ben, comme on est au milieu de l'année et qu'on a déjà fait la moitié finalement sans trop de mal et tout compte fait assez vite, il est donc possible de faire l'autre moitié facilement et rapidement aussi.




Et toujours, la nouvelle page Facebook du blog  ICI  pour celles et ceux qui préfèrent suivre les blogs via Facebook (en plus il y aura régulièrement quelques bonus...)

dimanche 8 février 2015

Nouveauté : la page Facebook du blog !

Pour celles et ceux qui préfèrent consulter les blogs sur Facebook, le Petit Bonheur se dote enfin d'une vraie page Facebook. J'espère pouvoir suivre techniquement (c'est pas gagné, mais on va essayer !)

Donc yaplukacliquer sur le logo  et vous y êtes. J'espère que cela va permettre d'enrichir encore nos échanges !

Et si vous avez la flemme de cliquer sur le logo, vous pouvez toujours cliquer ICI !
Je vais essayer de penser à partager là-bas les articles publiés ici et même remettre à l'honneur certains vieux billets pas trop moisis !

A bientôt !

vendredi 6 février 2015

Pour rire !

Et donc retrouver un peu d'énergie au creux de l'hiver...




Cela me fait penser à mes enfants parfois...

mercredi 4 février 2015

A sa seule vue se réjouir

Crédit : SNCF
Crédit : SNCF

Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux comme disait l'autre en mangeant ses bananes.

mardi 3 février 2015

Actes I et II scène 4 : Extrême obligeance

Happening artistique constitué d'un Albatros lisant juché sur son  fauteuil, lui-même installé sur le lit de la demoiselle.
Oeuvre intitulée "Tout va très bien Madame la Marquise".

L'Albatros, le P'tit Prince, leur mère. Ils viennent de déjeuner ensemble et d'aborder la douloureuse thématique du vivre ensemble. Vivre ensemble un peu compliqué par les joyeusetés qui fusent de part et d'autres, montant inexorablement vers des sommets de méchancetés rarement atteints. Il a été décidé lors de ce déjeuner que chaque enfant aurait un petit contrat sur les efforts à faire pour une meilleure entente familiale. Après avoir passé en revue les contours de ce contrat, ils s'entraînent donc en attendant le lendemain matin, entrée en vigueur des contrats de comportement.
- Maman !
- Oui...
- L'Albatros m'a traité
- humhum
- Non pas du tout, c'est pas vrai, je l'ai pas traité
- Si tu m'as traité d'humbles fesses...
- Pas du tout...je t'ai demandé si tu pouvais avoir l'extrême obligeance d'extraire tes très humbles fesses de mon  très sacré fauteuil.

lundi 2 février 2015

Chandeleur

Aujourd'hui nous fêtons la Chandeleur, Présentation de Jésus au Temple.
J'ai une affection toute particulière pour la fête de la Présentation de Jésus au Temple, Anne et Siméon qui attendent depuis si longtemps de voir le Sauveur, leur sagesse et l'Esprit Saint qui leur permet de Le reconnaître, leur émotion devant ce petit enfant qui leur est présenté. Cette espérance infinie, cette source d'amour inépuisable qui est offerte à ceux qui croient.

"Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. 
Puis, le moment vint pour Joseph et Marie d’accomplir la cérémonie de purification qu’ordonne la loi de Moïse. Ils amenèrent alors l’enfant au temple de Jérusalem pour le présenter au Seigneur, car il est écrit dans la loi du Seigneur: «Tout garçon premier-né sera mis à part pour le Seigneur.» Ils devaient offrir aussi le sacrifice que demande la même loi, «une paire de tourterelles ou deux jeunes pigeons.» Il y avait alors à Jérusalem un certain Siméon. Cet homme était droit, il respectait Dieu et attendait celui qui devait sauver Israël. Le Saint-Esprit était avec lui et lui avait appris qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Messie envoyé par le Seigneur. Guidé par l’Esprit, Siméon alla dans le temple. Quand les parents de Jésus amenèrent leur petit enfant afin d’accomplir pour lui ce que demandait la loi, Siméon le prit dans ses bras et remercia Dieu en disant: «Maintenant, Seigneur, tu as réalisé ta promesse: tu peux laisser ton serviteur mourir en Paix. Car j’ai vu de mes propres yeux ton salut, ce salut que tu as préparé devant tous les peuples: c’est la lumière qui te fera connaître aux nations du monde et qui sera la gloire d’Israël, ton peuple». "


A chaque chandeleur, les crêpes que nous préparons représentent cette Lumière, comme un soleil, cet amour immense. “Qu'en nos mains soient des lampes allumées pour reproduire visiblement la foi de Syméon portant la Lumière en ses bras. Soyons brûlants d'amour, lumière en nos coeurs et par nos oeuvres” (Guerric d'Igny).