mardi 30 septembre 2014

L'absurdité du pessimisme



"Etre pessimiste est absurde. 
1/ On n’a pas de boule de cristal pour lire l’avenir, 
2/ Chaque jour est une journée nouvelle,
3/ Un coup dur peut avoir des conséquences positives, 
4/ Donc être pessimiste c’est se faire du mal pour rien, 
5/ On veut pas avoir mal pour rien, 
6/ D’ailleurs on préfère éviter d’avoir mal tout court, 
7/ Donc plus que jamais, on est positif !"

Source Biba

vendredi 26 septembre 2014

Sac 5 objets



Une passoire . Ou plutôt trois passoires. Celles dont Socrate parlait un jour à quelqu’un qui voulait lui rapporter quelque médisance. « Avant de parler , recommandait le vieux sage, il faut faire passer ce que tu veux dire à travers les passoires de la vérité, de la bonté et de l’utilité : Es-tu sûr que c’est vrai ? Est-ce bon ? Est-il utile de me le raconter ? »
Ces trois passoires évitent de colporter des rumeurs plus ou moins déformées, éliminent tout propos malveillant et tout bavardage sans intérêt, pour retenir seulement ce qui, vérifié et inspiré par l’amour fraternel, revêt quelque importance.
Ne devrions-nous pas faire subir ce test à nos conversations familiale ? les médisances et les ragots, sans même parler des calomnies délibérées, sont un poison mortel. Le pire est que souvent nous les répandons à la légère, presque sans y penser.
Alors, avant d’ouvrir la bouche, rappelons-nous les trois passoires !
Une ardoise, que l’on efface d’un coup d’éponge. Une ardoise, c’est le symbole d’un cœur qui sait pardonner, et se donne sans compter. En somme, le contraire d’une caisse enregistreuse.
Se comporter comme une caisse enregistreuse est une tentation fréquente ; on garde bien rangées dans un coin de sa mémoire les listes de ses propres mérites et des offenses que l’on a subies ; il y a des listes réservées au conjoint, aux enfants, et des « spéciales belle-famille ». « Moi, je lui ai fait un cadeau pour son anniversaire, et il n’a même pas pensé au mien. C’est toujours moi qui appelle la première… », etc.
On encaisse, on encaisse sans rien dire ou presque, on serre les dents, mais on n’en pense pas moins. Avec le temps, la liste s’allonge et finit par sortir au grand jour. Au bout de deux, dix ou vingt ans de mariage, on énumère à son conjoint ou à sa belle-mère abasourdis des motifs de rancœur impitoyablement enregistrés. Et ça fait très mal !
Un stéthoscope, ce précieux instrument dont l’invention a permis au corps médical d’écouter la respiration et le cœur des malades, d’entendre ce qui est invisible pour les yeux. Lorsqu’un de nos enfants raconte ce qui s’est passé à l’école, qu’une amie nous téléphone, ou que nous nous retrouvons entre époux au soir d’une journée de travail, écoutons avec notre  « stéthoscope intérieur », avec cette attention profonde qui ne s’arrête pas aux apparences.
On dit souvent que l’amour rend aveugle. C’est le contraire qui est vrai ; l’amour authentique permet de discerner des trésors cachés et de comprendre ce qui n’est exprimé qu’à demi-mots ; il va droit au cœur, sans se laisser piéger par un premier coup d’œil hâtif et superficiel. Il écoute en permanence avec un stéthoscope.
Un rouleau à pâtisserie, pas pour les scènes de ménage ! mais pour… la pâtisserie, parce que la nourriture tient une place importante dans la vie familiale . Il n’est pas indifférent qu’elle soit bonne ou mauvaise, préparée avec amour ou servie n’importe comment, partagée joyeusement autour d’une même table ou avalée à la hâte devant le réfrigérateur. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la cuisine est souvent le lieu des confidences et des conversations les plus spontanées.
Le rouleau à pâtisserie rappelle aussi que chacun est invité à mettre la main à la pâte. La maison familiale n’est pas un hôtel-restaurant, où l’on glisse sans vergogne ses pieds sous la table, mais un lieu où l’on apprend dès le plus jeune âge à rendre service. Si la nourriture se partage, les tâches qui l’entourent aussi ! Elles peuvent être vécues comme des corvées, ou comme des occasions d’échanges irremplaçables.
Une bougie, enfin, parce qu’à l’ère de l’électricité, il s’agit d’un objet qui ne sert à rien, au sens strict du terme. Sauf circonstances exceptionnelles, une bougie est inutile… comme sont inutiles tant de choses essentielles ! La beauté, par exemple, dont nous ne saurions pourtant nous passer. Et le jeu, sans lequel l’enfant ne peut se construire. Et tout ce temps « perdu » à ne rien faire d’autre qu’à savourer la joie d’être ensemble !
Christine Ponsard

mercredi 24 septembre 2014

Acte I, scène 28 : où il est question d'envol


L'Albatros, sa mère. Elles discutent à table.

- Maman, tu sais, l'année dernière, il  y avait tout un groupe de  pétasses dans ma classe et cette année c'est étrange il y a P qui l'est toujours un peu et V. V elle était dans le groupe des pétasses l'année dernière mais, cette année, elle est toute timide.
Je crois qu'elle n'a pas encore pris son envol.

Tous les clips Michel Delpech

mardi 23 septembre 2014

Acte II, scène 27 : Le retour du P'tit Prince


Le P'tit Prince, sa mère. Ils discutent en revenant de l'école.

- Maman ?

- Oui ?

- Je crois que finalement ma couleur préférée c'est le rose...

- Ah bon ?

- Oui, mais pas n'importe quel rose...

- Mmm..

- Le rose des nuages

- Celui des couchers de soleil ?

- Celui des couchers de soleil et celui des levers de soleil, un rose un peu orangé...

lundi 22 septembre 2014

Pas une minute à perdre


"La chose importante à garder en tête est qu’il ne faut jamais attendre une minute 
pour commencer à changer le monde"
Anne Franck 

jeudi 18 septembre 2014

Froggys ou l'art de trouver une solution

Affiche pour résoudre ses conflits sans violence

Source : Charivari

Alors voilà...Malgré tous mes efforts, mes charmants bambins restent régulièrement à s'étripper tant et plus coincés lorsque l'ombre d'un conflit fraternel se pointe.
Je vous avais dit qu'en navigant professionnellement je vous trouverai des pépites et bien en voici une ! Une petite roue de la fortune solution pour aider nos chéribibis à arrêter de s'entretuer pour si peu.
Une affiche de plus dans les toilettes la pièce familiale réservée à la méditation et au temps personnel. 
Si ça peut donner des idées, c'est toujours ça de pris ! 



mercredi 17 septembre 2014

C'est la magiiiie... d'un refrain !

Ces derniers temps, j'ai remarqué plus que d'habitude chez les miens un petit bonheur, un moment partagé gratuit qui leur fait un bien fou. Que j'y participe ou non d'ailleurs.
Un moment de communion fraternelle qui suspend les disputes.
Un répertoire collectif qui permet ce moment de joie, de grand sentiment d'appartenance qui réchauffe chacun.

En ce moment, ils chantent ensemble une chanson "ravissante" issue d'un film vu tous ensemble..."La magie des doigts de pieds"...(la classe intersidérale aussi !)



Je crois que je vais leur remettre La Mélodie du Bonheur finalement...

mardi 16 septembre 2014

Instants précieux




Voilà, c'est reparti pour une année. Mais cette fois-ci je suis moins disponible, plus absente de chez moi.
Certes cela demande de l'organisation (pas encore totalement trouvée) mais comme je vous le disais précédemment j'aperçois déjà les fruits de ma reprise du travail.

lundi 15 septembre 2014

Yes we can




Bon...Je vous ai un peu délaissés la semaine passée. C'est que le rythme est très très soutenu en cette rentrée ! Rassurez-vous, tout va bien, juste un peu trop de choses à faire et toujours pas de journée de 36 heures à l'horizon (ni Shiva qui pourrait bien me filer un coup de main, au lieu de se la couler douce en Inde).
Pour l'instant chacun cherche un peu ses marques, ce qui comporte quelques désagréments passagers ( concerts de pleurs le vendredi soir tellement les efforts demandés sont importants toute la semaine, grand n'importe quoi chez l'Albatros qui perd à peu près toutes ses affaires, une mère qui cherche du scotch pendant 1/2 heure parce qu'elle ne connait pas les lieux, etc.).

Cependant, j'entrevois déjà quelques moments précieux qui pointent leur bout du nez dès que la tempête se calme.
L'objet d'un prochain billet...

Pour vous donner la patate pour la semaine, le petit refrain ci-dessus devrait faire l'affaire.
ON VA Y ARRIVER !

samedi 13 septembre 2014

La semaine des 15 réunions de parents

Ou comment faire autrement...
Depuis le temps qu'elles existent et compte tenu du caractère répétitif et parfois, osons le dire, ch... de la chose, je voudrais mener avec vous une réflexion sur le sujet.
Oui.
Vu la réitération de la nuisance, le sujet mérite que l'on s'y penche un peu.
Et vu le chantier, à plusieurs ce sera mieux !
A défaut de pouvoir les éviter (encore que si vous avez eu des expériences de ce type ça m'intéresse), comment faire pour que ces réunions ne soient pas éteignoirs en puissance de toute velléité d'être parent d'élève (suis-je la seule dans ce cas?).
Donc...Si vous avez été témoin d'une super manière de faire, rapide et efficace, à vos commentaires !

Pour l'instant, et dans l'espace d'une semaine (je ne vous parle même pas de la semaine prochaine) j'ai eu droit à la réunion de 3 heures (proche de la prise d'otage), la réunion qui ne sert à rien, la réunion avec des parents aux questions étranges (j'essaie de rester charitable), la réunion que j'ai déjà eu 3 fois avec la même instit, la réunion de l'instit qui laisse les parents gérer la réunion à sa place, l'instit qui fait à nouveau une réunion de 3 heures, la réunion à laquelle je ne suis pas allée parce qu'étais trop crevée, la réunion que j'ai séchée parce que j'étais déjà prise en otage par une autre, la réunion que j'ai zappée parce que mon agenda avait implosé, etc...J'avoue avoir la tête comme une pastèque et une  furieuse envie que cela se passe autrement pour ma propre réunion de parents ainsi que celles de l'année prochaine.
Je vous remercie d'avance pour vos suggestions !

Sinon je vais m'inspirer d'autres réunions...

vendredi 12 septembre 2014

Le vendredi c'est filmographie : Bébés


Comme d'habitude, je ne vous présente pas la sortie de la semaine, ni même celle de l'année, mais une pépite quand même.
Il s'agit du film "Bébés", sorti en 2010.
Un film sans parole car les protagonistes ne savent pas encore parler.
Alain Chabat, réalisateur du film, a souhaité filmer ce qu'aucun acteur, même le meilleur ne peut imiter. Ces moments de grâce des premières fois, cet élan vital présent dans tout être humain, cet élan qui nous pousse à apprendre, à comprendre notre environnement, à nous perfectionner sans cesse.
Pour cela, il a filmé quatre familles aux Etats Unis, au Japon, en Mongolie et en Namibie. Quatre cultures très différentes mais toujours la même soif de grandir chez tous les bébés.
Un film plein d'amouuuuur mais aussi de bêtises, d'aventures (on y trouve même des cascades sans trucage).

Vous avez envie de rire,de tendresse,  de craquer devant des bouilles choupinettes à souhait, de voir comment cette première année de vie se passe chez les autres ? Ce film est pour vous.

Cela donnerai presque envie d'en avoir un cinquième...(disait la fille qui se réjouit par ailleurs de ranger définitivement sa table à langer).

mardi 9 septembre 2014

Acte II, scène 26 : S'émerveiller de toute chose

Photo moche, floue mais source réelle de ce qui suit...
Le P'tit Prince, sa mère. La mère range les affaires du déjeuner. Elle termine par un coup de balai par terre.
Le  P'tit Prince  jette un coup d'oeil sur le tas d'immondices et dit :

- On dirait des écritures chinoises !

lundi 8 septembre 2014

Envie d'avoir la banane pour la journée?

La vidéo commence à dater un peu, mais la revoir est toujours réjouissant !



Bonne semaine !

vendredi 5 septembre 2014

Se souvenir des belles choses

et rendre grâce pour elles. Même si tout n'est pas toujours rose...
Cette vidéo, extraite du long métrage "Là-haut" de Pixar, nous le rappelle.

jeudi 4 septembre 2014

Voiture 16, places 61 et 62


Ce soir, alors qu'ayant demandé de l'aide pour faire avancer le schmilblick personne n'avait répondu (ou plutôt si..."j'peux pas", "c'est pas mon tour"), le P'tit Prince est venu finalement me rejoindre dans la cuisine pour vider la machine. Une ou deux minutes après avoir commencé, il me dit : "voiture 16, places 61 et 62".
Cela n'avait rien à voir avec ce qu'il faisait.

C'est peut-être un détail pour vous, mais pour lui ça veut dire beaucoup.

mercredi 3 septembre 2014

La grande classe

Mathilde, 3 ans et demi, s’excuse pour son vol
Crédit photo librairie Gwalarn






C'est l'histoire d'une petite fille qui, du haut de ses 3 ans, n'a pas pu résister à l'appel du livre dans une librairie de Lannion cet été. Elle a pris un petit livre et l' a discrètement déposé dans le sac de sa maman sans que cette dernière ne  s'en aperçoive. 
Et voilà, ci-dessus, la lettre que les libraires ont reçue fin août. 
Si le corps de la lettre a été rédigé par les parents, le dessin et la signature sont bien de la petite fille. La missive était accompagnée d'un chèque du montant du livre dérobé. 
Les parents ont su à la fois l'aider à réparer son erreur et profiter de cette occasion d'apprentissage des principes de réalité et de propriété.
Deuxième effet kisscool, la librairie, touchée par cette lettre, l'a publiée sur son compte Facebook. Un bon moyen pour  promouvoir les "bons" comportements. 



Moi je dis : la classe, la grande classe !

mardi 2 septembre 2014

Litanie des écoliers

Alors ? Est-ce que tu aperçois les prochaines vacances ?

Litanie des écoliers

Saint Anatole, Que légers soient les jours d'école ! 

Saint Amalfait, Ah ! Que nos devoirs soient bien faits !
Sainte Cordule, N'oubliez ni point ni virgule.
Saint Nicodème, Donnez-nous la clef des problèmes
Sainte Tirelire, Que Grammaire nous fasse rire ! 
Saint Siméon, Allongez les récréations !
Saint Espongien, Effacez tous les mauvais points.
Sainte Clémence, Que viennent vite les vacances !
Sainte Marie, Faites qu'elles soient infinies !

Maurice Carême

lundi 1 septembre 2014

Buddy bench


L'autre jour, je suis tombée sur un article sur les "buddy benchs" (ou bancs de l'amitié) aux USA et en Grande Bretagne.
Christian Bucks, jeune écolier de York, en Pennsylvanie, s’est aperçu que certains de ses camarades étaient un peu seuls pendant les pauses. Il a donc décidé de remédier à cela, à sa façon. Sa solution ? Installer un « banc de l’amitié » dans la cour de récréation. Ce banc de l’amitié, peint de couleurs chaleureuses et joyeuses, est un lieu où les écoliers se sentant seuls peuvent venir chercher du réconfort. Celui qui ne sait pas avec qui jouer dans la cour s'assied là, le but étant qu'il n'y reste pas longtemps et que sa visibilité lui fera intégrer plus vite un jeu. C'est une initiative qui se répand comme une traînée de poudre dans les pays anglo-saxons. Une initiative de solidarité et de gentillesse.

Qu'en serait-il en France ? Notre esprit souvent prompt à railler, exclure, à jalouser, à dénigrer, saura t-il mettre en place cette initiative pleine de bienveillance ?

Qu'en pensez-vous ?