samedi 31 août 2013

Cohabitation...

Milou et l'Albatros (particulièrement bien coiffée pour l'occasion)

Chez nous, région parisienne oblige, ce n'est pas très grand (vous saurez tout !). Nous avons 2 chambres pour 4 enfants et les équipes ne sont pas évidentes à faire :

- 3 filles/1 garçon
- ceux qui lisent/ceux qui ne lisent pas
- ceux qui jouent bien ensemble/ceux qui sont chien et chat
- ceux qui réveillent tout le monde aux aurores/ceux qui dormiraient bien encore un peu
- ceux qui ont beaucoup d'emprise sur les autres/ceux qui se laissent influencer
- ceux qui rangent leur chambre/ceux qui mettent le bronx en moins de deux
- ceux qui ont un caractère de cochon/ceux qui sont plutôt conciliants
- ceux qui se sentent grands en ce moment/ceux qui aimeraient bien rester encore petits...

vendredi 30 août 2013

Acte II, scène 18 : Et lentement savourer...



Le P'tit Prince, sa mère. Ils sont en vacances. Alors que Milou et l'Albatros sont parties se baigner conduites par leurs grands-parents, le P'tit Prince a bien insisté pour rester avec sa maman et la Paupiette (dont on attend le réveil de sieste pour partir également).
-Maman ?
-Oui ?
-Tu sais, j'aime bien aider la Paupiette à mettre ses chaussures parce qu'elle fait un câlin à chaque fois !
- ah oui ?
- Oui, et en plus, je m'arrange pour y arriver pas très bien pour que ça dure longtemps. Comme ça je profite encore plus du moment...

jeudi 29 août 2013

Et au milieu coule une rivière...

Les vacances sont finies. Avec elles se termine aussi la joie des promenades, des baignades improvisées ou non, des découvertes, des émerveillements devant la beauté de la nature. Comme le disait le P'tit prince l'autre jour, "C'est beau ce que construisent les hommes mais ce que la nature fait c'est encore plus beau". Petit florilège de ces rencontres naturelles, rien que pour le plaisir d'y regoûter un instant...

Un p'tit coucou aux amerlocs qui ont pu y goûter  aussi ...

mercredi 28 août 2013

Le mercredi c'est bibli : Juste avant le bonheur


Vu le titre, j'étais obligée de le lire. Un blog sur les petits bonheurs du quotidien, j'étais pile dans le thème.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas pleuré en lisant un livre. Peut-être bien depuis "Deux petits pas sur le sable mouillé", c'est dire ! (je l'avais lu enceinte, ce n'était peut-être pas l'idée du siècle...Mais j'avais beaucoup aimé ce témoignage).
Là, ce n'est pas un témoignage, mais un roman. Encore une fois, à l'instar de Les arbres voyagent la nuit et de Et puis Paulette, encore une équipe improbable, cabossée par la vie et qui va trouver parmi les siens ses propres ressources de bonheur. Ce livre est un hymne aux rencontres, aux petits bonheurs du quotidien, au fait que les évènements sont ce que nous en faisons.
J'ai beaucoup aimé l'humour et la tendresse utilisés à hautes doses par l'auteur, qui semblent dénouer toutes les situations dramatiques. Le respect de chacun, du temps de chacun, du caractère unique de chaque personne. L'idée que lorsque l'on aide quelqu'un, il ne faut pas tomber au fond du trou avec lui. C'est à l'aidé de prendre la main tendu pour se sortir lui-même de la situation.
J'aurais pu noter des tas de citations. Vous y retrouverez d'ailleurs des petites choses évoquées dans ce blog (normal, nous sommes sur la même thématique).
Bref, un livre qu'on a envie de relire pour y retrouver toutes ces petites phrases qui font un bien fou, ces sourires et cette tendresse sous-jacente à chaque page.
Juste un avertissement : au milieu du livre, un évènement peut-être insoutenable pour certains (j'ai dû pleurer 20  bonnes minutes en lisant ce passage...).

mardi 27 août 2013

Pouïc pouïc


La marraine de la Paupiette lui a très gentiment rapporté des petites chaussures d'un voyage en Corée.
Très très gentil  de sa part et très mignonnes les chaussures.
Un petit éléphant rose tout mimi qui fait le plaisir des petits. Rien de dingue en soi.
Sauf.

samedi 24 août 2013

Si vous faites des projets...


« Si vous faites des projets pour une seule minute, aimez-vous.
Si vous faites des projets pour un seul jour, apprenez à aimer.
Si vous faites des projets pour une année, semez du blé.
Si vous faites des projets pour dix ans, plantez un arbre.
Si vous faites des projets pour une vie, une seule vie, mettez au monde des enfants.
Si vous faites des projets pour cent ans, dédiez-vous à l’éducation des êtres humains.
Mais si vous faites des projets pour plusieurs vies, consacrez-vous à l’amour exclusivement.
Et si vous envisagez des projets pour l’éternité, militez dès aujourd’hui pour une vie sans violence. »
Jacques Salomé - « Lettres à l’intime de soi »

mercredi 14 août 2013

Le mercredi c'est bibli : Et ils eurent beaucoup d'enfants


Avoir une famille nombreuse, c'est de moins en moins courant mais avoir 12 enfants, cela semble absolument incompréhensible à bon nombre de nos concitoyens.

Dans son témoignage, Marielle Blanchier explique que ce n'était pas forcément la voix qu'elle avait choisi au départ. Une tête extrêmement bien faite, polyglotte, elle avait tout pour mener une brillante carrière. Et petit à petit, on sent que toutes les qualités qu'elle possède n'ont pas été mises sous le boisseau par ce choix original d'avoir 12 enfants, bien au contraire.
Il faut une bonne dose d'humour, d'organisation, de management (n'ayons pas peur des mots), de recentrage sur l'essentiel pour mener sa barque à bon port.
Si ce qu'elle décrit est sa manière de faire pour 12 enfants, nul doute qu'avec n'importe quelle famille, certaines astuces peuvent lui être piquées. Se recentrer sur l'essentiel n'est pas l'apanage des grandes familles, disons qu'il  est, nécessité faisant loi,  vital pour elles et tout à fait nécessaire pour les autres.
Cet art aussi de compter sur chacun pour que la maison tourne, faire confiance, saisir les opportunités là où elles sont et surtout se ménager du temps pour se ressourcer. Une maman au bout du rouleau ne rend service à personne.
Bref, une hygiène de vie dont on peut reprendre facilement quelques idées (même si nous n'avons pas forcément les mêmes capacités, la même santé, ni la même vocation qu'elle)(on arrête de complexer au fond à droite, je vous ai vues, c'est inutile ! A part si vous êtes un peu masochistes)
Je m'arrête là. A vous de voir ce que vous reprendrez ou pas, ce que vous comprendrez ou pas de ce choix si mystérieux d'avoir autant d'enfants...

lundi 12 août 2013

De l'avantage de passer de longues heures en voiture avec 4 enfants...

En voiture Simone...Y en a qui en redemande...
- Henri Dès n'a plus de secrets pour toi. Tu connais son répertoire par coeur. Des jaloux ? J'aurais pu tout aussi bien dire : Marlène Jobert, Picabou, Enfance et Musique, Anne Sylvestre, Grand orchestre pour petites oreilles, musique classique pour les petits, Tinouga, les chansons de Disney, Calme et tranquille comme une grenouille, Les animaux du zoo, Viens lève -toi, Joe Dassin, american songs, chansons du monde entier, berceuses, les 5 sens de Jean Humenry... Je continue ou bien tu vois ce que je veux dire ?

- Ta technique de la boîte à vomi est nickel. Plus rien qui tombe à côté. Milou sait même remettre le couvercle. Elle est bien cette petite...

- Tu en connais un rayon en jeux de voiture : tipoter, ni oui ni non, chabada, le jeu de "trouvez où j'ai entendu ce mot", "invente la vie des gens de la voiture de derrière/devant", le jeu des voitures....

dimanche 11 août 2013

Pourquoi le transat et pourquoi pas ?

La Paupiette n'est pas assise sur un transat, mais sur ma valise qui a rempli cette fonction honorablement tout l'été. Allez savoir pourquoi...
Dans mon entourage immédiat, il a ses adeptes et ses non-initiés (peut-on parler de détracteurs lorsque les personnes n'ont jamais essayé ?)
Pourquoi cette envie irrésistible d'une chaise longue, d'un transat, dès que le soleil point le bout de son joli minois ? Et pourquoi pas ?
Envie de s'étendre,  se relaxer corps et âme,  prendre son temps sans peur de le perdre, enfin,  se poser agréablement, recharger les batteries, laisser son esprit vagabonder, lui qui a été dans l'efficience toute l'année, se laisser aller à un peu de fainéantise...
Et pourquoi pas ? Parce que savoir s'arrêter, c'est tout un art, une culture, celle qui lutte contre l'activisme perpétuel, celle qui s'autorise des soupapes pour mieux repartir.
C'est une philosophie, celle de profiter du temps comme il vient, sans souci de rendement et ce n'est pas donné à tout le monde. J'en connais même pour lesquels c'est du domaine de l'impossible.
Arriver à se dire que la fainéantise et l'oisiveté ne sont pas toujours mères de tous les vices. Considérer que ce temps perdu ne l'est pas.

Dieu,  lui-même ne s'est -Il pas reposé le 7e jour ?

samedi 10 août 2013

Petites béatitudes

Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes :
ils n'ont pas fini de s'amuser. 
Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d'une taupinière :
il leur sera épargné bien des tracas. 
Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d'excuses : ils deviendront sages.
Bienheureux ceux qui regardent où ils mettent le pied :
ils éviteront bien des désagréments. 
Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter :
ils en apprendront des choses nouvelles ! 
Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux :
ils seront appréciés de leur entourage. 
Bienheureux ceux qui sont attentifs à l'appel des autres sans toutefois se croire indispensables : ils seront semeurs de joie. 
Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses et paisiblement les choses sérieuses : vous irez loin dans la vie. 
Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace :
votre route sera ensoleillée. 
Heureux êtes-vous si vous êtes capable de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d'autrui, même si les apparences sont contraires : vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix. 
Bienheureux ceux qui pensent avant d'agir et qui prient avant de penser :
ils éviteront bien des bêtises. 
Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire, même lorsqu'on vous coupe la parole, même lorsqu'on vous contredit ou vous marche sur les pieds : l'Evangile commence à pénétrer votre coeur. 
Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez : vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la véritable sagesse.


Joseph Folliet

vendredi 9 août 2013

La semaine fantastique, suite...

Nous voilà revenus de la semaine fantastique. Une semaine à visiter le Val de Loire et ses beautés. Une semaine dans une maison typique. Une semaine dans la douceur malgré la chaleur assez présente. Une semaine de rêve...Saurez-vous retrouver par où nous sommes passés ?

jeudi 8 août 2013

Acte II, scène 17 : Feu d'artifice


Le P'tit Prince, l'Albatros, le Grand Blond avé la chaussure. Ils reviennent d'un feu d'artifice.

-Papa, dans un feu d'artifice, chaque fusée qui explose, y a vraiment quelqu'un dedans?

Réponse de l'Albatros pourtant non convoquée par la question du P'tit Prince :
- A ton avis gros débile ? (Ah....Cet amour fraternel, ça réchauffe le coeur)

Le P'tit Prince :
- Jusqu'à présent je me disais qu'un feu d'artifice, c'était très bien et pas bien.
Bien, parce que c'est très beau et tout le monde est content. Pas bien parce que oh là là, pauvre bonhomme qui explose dans chaque fusée...


Vous voilà prévenus...

Pauvre gars, si c'est pas malheureux de voir ça...


mercredi 7 août 2013

Chaque geste

Chaqugestdnotrvipeudevenibonheur

L'avez-vous déjà remarqué, nous sommes toujours en attente du résultat d'un acte, d'un événement, projetés vers l'avenir, les yeux rivés sur l'aboutissement, sur l'arrivée, en attente d'autre chose, de quelqu'un d'autre, de mieux, d'ailleurs...J'escalade la montagne en ne songeant qu'à ce que je verrai du sommet.
Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus, pour connaître la suite, toujours la suite, toujours plus avant. Je pose la question : "Comment est-ce que ça se termine ?"
J'attends le train, je ne vis pas. Je suis tendue vers l'arrivée du train, le cou tendu vers le tournant où il va apparaître. "Il arrive ? Il arrive ?" Et bien sûr, une fois dans le train, je n'ai qu'une hâte : arriver !
Au travail, j'attends la pause, la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite... "Quand j'aurai rencontré l'âme-soeur...", "Quand les enfants seront grands", "Ah, si j'étais libre", "Quand j'aurai de l'argent", "Quand j'aurai déménagé", "Quand j'habiterai à la campagne", "Quand j'aurai le temps...", ou alors, c'est "Ah, si j'avais su...", "Avant c'était mieux !", "Ah, quand il/elle était là !".
Et finalement, je ne vis pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et je ne savoure toujours pas la vie précieuse qui m'est offerte à chaque seconde, la douceur de l'air dans mes poumons, sur mon visage, les yeux de l'inconnu(e) qui me croise, la colline si vivante devant moi, la danse des nuages, un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture, un toit sur ma tête, les clins d'oeil du soleil...
Hier en faisant le ménage, j'ai pris conscience pour la première fois que j'aimais faire le ménage ! Et chaque acte est devenu un véritable plaisir : laver les vitres, jeter de vieux journaux, de vieux livres, faire le vide... Chaque geste de notre vie est/peut/va devenir bonheur, chaque instant, chaque seconde (ou presque !), ne serait-ce que respirer...
Alex, L'Âme et le Coeur (mensuel gratuit)

Jeux de mains

Les vacances ? Voici une petite activité pour s'amuser un peu entre amis ...
Bon OK, il faut un peu d'entrainement, mais vous avez le temps, non ?