mercredi 7 décembre 2016

Faire sa faignasse...

Alors ?  ça avance ?



Bientôt Noël...A la fois période de grande réjouissance mais aussi période de stress pour les mamans notamment...Il faut penser à tout, tout le temps et on frise la surchauffe !

Alors pourquoi n'utiliserait-on pas des bonnes vieilles techniques de délégation à la maison ?
On a l'habitude de les utiliser au boulot, mais à la maison ?

Et pourtant ces techniques nous facilitent la vie ! C'est partie pour une petite revue de détail pour bien déléguer !

  1. Savoir demander (c'est le travail de ma vie...) : Peux-tu ... ?
  2. Donner des délais :  Les chambres doivent être rangées avant le dîner par exemple ou bien le couvert doit être mis avant 19h. ( et si il est mis à 16h pour être débarrassé, on accepte !)
  3. Veiller à ce que les instructions soient bien comprises, on fait reformuler pour être sûre et on utilise des mots compréhensibles et simples.
  4. Montrer l'exemple : on organise des formations "vidage de lave-vaisselle" "passage d'aspirateur" ou "cuisson des pâtes". Nos enfants n'ont pas la science infuse, il va bien falloir leur montrer, plusieurs fois et prendre le temps de s'assurer qu'ils ont bien appris ! (en laissant aussi une petite marge d'imperfection ;-)
  5. Faire un retour ou feed-back sur ce qui a été fait. Primo :  on REMERCIE ! et on commente ce qui a été bien fait et on donne des indications si nécessaire pour que ce soit encore mieux la prochaine fois.
  6. Un peu de souplesse !  Si on délègue, on accepte que la réalisation soit quelque peu différente de notre manière de faire. Choisissez-vos combats ! Qu'est-ce qui est le plus important ? Le résultat ? La méthode ?. Si méthode et résultats suscitent votre désaccord, exprimez-le et montrez la manière de procéder.
  7. Enfin, avant de s'énerver sur une tâche peu ou mal faite, vérifiez que vous avez suivi les précédents points. Puis posez des questions de curiosité. Il y a peut-être une très bonne raison pour laquelle cela n'a pas été bien fait.
Dernier point : C'est celui qui fait qui a raison. Tant pis pour ceux qui ne se sont pas manifestés et n'ont rien fait ou ceux qui s'y sont pris d'une drôle de manière. L'essentiel c'est que ce soit fait ! Fait est mieux que parfait.







jeudi 24 novembre 2016

calendrier de l'Avent

Aujourd'hui nous allons préparer un calendrier de l'Avent un peu particulier.
Notre effort de cette année va être de se concentrer sur les liens familiaux et de prendre plus de temps de qualité ensemble. Du temps pour mieux s'aimer et se le dire.

Du coup, en plus des traditionnels santons que les enfants découvrent au fur et à mesure de l'Avent, ils trouveront des activités familiales faciles à mettre en oeuvre. Certaines reviennent plusieurs fois car elles sont très appréciées.

Et voilà le nôtre (je vais découper chacun des carrés et les glisser dans chaque petit sac de mon calendrier en tissu).


Mais cela aurait pu tout aussi bien être :

- Faire une soirée Pyjama
- Faire un repas aux chandelles
- Manger sur la table basse
- Pluies de bisous
- Faire une promenade nocturne au clair de lune
- Réaliser une couronne de Noël
- Préparer la décoration de la table de Noël
- Écouter et chanter des chants de Noël
- Fabriquer des cadeaux de Noël pour les gens qu'on aime
- Soirée déguisée
-  Aller contempler les illuminations de Noël

- un calendrier à l'envers, une corbeille que l'on remplit chaque jour de petits présents à offrir à ceux qu'on aime et que l'on offrira à Noël

....
Et vous, vous qu'allez-vous mettre dans votre calendrier ?






mardi 22 novembre 2016

Le mercredi c'est bibli : La puissance de la joie


de Frédérice Lenoir.

D'habitude, je n'aime pas trop Frédéric Lenoir. Dans ces livres un peu "spi", il y a toujours un je ne sais quoi qui me déplaît, un syncrétisme de bon aloi un peu facile. Mais tel ne fut pas le cas de la puissance de la joie.

En effet, dans cet ouvrage, outre le thème qui me tient particulièrement à coeur, je trouve qu'il remonte aux sources de la philo sur ce sujet de manière remarquablement simple et facile à suivre. A moi Nietsche, Spinoza et autres Bergson ! Je vais pouvoir ma maligne alors que j'en ai pas lu une ligne ou presque.
Trêve de plaisanterie, j'ai été heureuse de découvrir ce que les philosophes pensaient de la joie, comment elle s'obtient, quels sont les pré-requis pour pouvoir y parvenir, et surtout comment parvenir enfin à la joie profonde et durable qui se maintient même dans les pires épreuves. Finalement, plus que les moyens d'y arriver, c'est ce dernier chapitre qui m'a particulièrement touchée. Oui, sous le plus noir nuage, il peut y avoir de la joie. Une joie qui demande un peu d'efforts avant de l'obtenir mais qui est un cadeau pour chaque jour, même le plus mauvais, je peux en témoigner.
Si vous aussi, vous voulez savoir comment l'obtenir et la garder...vous voyez ce qu'il vous reste à faire !

Au delà de ça, cela ma été aussi agréable de lire enfin un livre plein de bonnes ondes, qui ne nie pas les difficultés de la vie pour autant mais qui montre comment on peut tirer de la joie de toute chose, très simplement finalement.

Un grand rayon de joie au milieu de l'hiver !

mercredi 16 novembre 2016

Magie du rangement et joie du jeu


Il y a quelques temps, j'avais lu et même chroniqué ici La magie du rangement de Marie Kondo, un livre qui permet de désencombrer sa maison de manière assez radicale ne gardant que les choses essentielles et celles qui nous donnent de la joie.
La radicalité de sa proposition ne me convenait pas tout à fait, c'est trop vite, trop fort et surtout on jette tout sans rien recycler et ça, ça me gène.
Parmi ses propositions, j'avais lu celle de ranger verticalement les choses et non horizontalement (en gros, ne pas faire des tas sinon tout fout le camp ma brave dame).

Et puis je n'ai rien fait.

J'ai continué mon chemin.

Et ces vacances-ci, devant les étagères pleines de jeux de mes enfants, de jeux qu'ils rangent n'importe comment, je me suis dit que j'allais essayé le rangement vertical.

Tout les jeux y sont passés, les voilà maintenant rangés tels des livres dans les étagères de chacun.

Premier constat : je n'ai rien jeté et ça prend beaucoup moins de place. Chouette.

Deuxième constat : les enfants passent leurs journées à jouer à tous leurs jeux de société. Rien qu'aujourd'hui, à l'heure où j'écris cet article, mes enfants ont déjà joué à quatre jeux, alors même qu'ils avaient classe ce matin et qu'ils enchaînent les activités du mercredi. Une partie de Pique plume, un jeu de mîmes, une partie de petits chevaux, un jeu de mots à dessiner...Ils jouent, et jouent tant et plus et rangent même les jeux après (tout arrive !) parce que c'est beaucoup plus facile à ranger !
Bref, l'essayer, c'est l'adopter !

vendredi 11 novembre 2016

La journée des surprises...


Et si on s'organisait une journée de surprise ?

Les noms de chacun dans un chapeau. Chacun pioche un papier et doit faire une petite surprise à celui qu'il a pioché. A mon avis, c'est à faire la veille, pour que chacun ait le temps de réfléchir à sa surprise. Une belle idée de 2 heures pour qui publie à nouveau ses pépites. Une idée qui peut faire évoluer le fameux jeu des anges gardiens ! (très apprécié chez nous !)

mercredi 9 novembre 2016

Des exigences réalistes

Lorsqu'il s'agit de demander à nos enfants de participer à la vie de la maison, d'être autonomes sur certains points pratiques, encore faut-il que nos exigences soient RÉALISTES.
En effet, si les exigences sont trop hautes, ils ont le sentiment d'aller d'échec en échec et nous sortons tous déçus, irrités et tristes de l'opération.
Des exigences trop basses ne conviennent pas non plus, notre but est bien de les élever,  de les sortir régulièrement de leur zone de confort pour apprendre de nouvelles choses.

Mais comment avoir des exigences réalistes ?
Pas si facile finalement.
Mais nous avons heureusement quelques repères qui peuvent nous aider et quelques points forts sur lesquels nous appuyer.

jeudi 3 novembre 2016

L'échelle de gravité

Aujourd'hui je vous parle d'une échelle bien pratique pour aider les enfants qui s'énervent vite à redescendre peu à peu et à se calmer. Une échelle pour apprendre à mieux faire face aux contrariétés.

C'est donc l'échelle de gravité.
De la même manière qu'à l'hôpital l'infirmière demande aux enfants "sur une échelle de 1 a 10 à combien notes-tu ta douleur ?", on demande à nos enfants "sur une échelle de 1 à 10 où se situe la gravité de ton problème", les premières fois, la note est souvent très haute et puis, peu à peu elle redescend grâce aux autres notes que l'on a pu donner aux autres problèmes rencontrés.

Cela aide les enfants à relativiser, à hiérarchiser les problèmes qu'ils rencontrent et à sélectionner leurs énervements.
En ayant toujours la même échelle, on peut comparer les évènements les uns avec les autres.

Pour fabriquer l'échelle, toujours un matériel très impressionnant :
- un crayon
- un papier

Ceux qui veulent une belle échelle peuvent la créer sur ordinateur mais ce n'est absolument pas nécessaire pour pouvoir s'en servir.

On trace un segment. 0 d'un côté, 10 de l'autre et on découpe le segment en 10 parts égales et c'est tout.
Pour ceux qui veulent garder une trace des problèmes rencontrés, vous pouvez faire l'échelle au milieu d'une grande feuille et annoter ensuite les différents problèmes rencontrés pour que l'enfant puisse situer son ressenti par rapport à la gravité réelle du problème. Garder des traces aide à se situer et à faire un feed-back après la crise.

Une fois que l'astuce est bien installée, sa simple évocation peut permettre de faire retomber le soufflet.